
Cet essai s’adresse à toutes les personnes qui pensent avoir une espérance de vie dépassant les dix ans ; cela peut concerner beaucoup de monde ! Pour commencer, il est important de dire que le qualificatif « artificielle » accolé à l’intelligence est trompeur. Ensuite, l’auteur a voulu interroger la nature de la relation humaine à l’ère du tout numérique. Cette intelligence, issue des algorithmes, marque une nouvelle étape. Il est essentiel de répondre « NON » aux machines conçues par nos mathématiciens de génie lorsqu’ils développent des « entraînements » d’algorithmes destinés à fournir du « prêt-à-penser ». Il est crucial d’exiger d’eux qu’ils orientent leurs recherches vers l’amélioration des conditions de vie de tous les êtres humains et de leur environnement ; cette intelligence-là serait alors acceptable.